Bitcoin : six IA livrent un verdict nuancé face à une forte volatilité

Autor: Rédaction Crypto Revue

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Kategorie: Nouvelles

Zusammenfassung: Six IA jugent le Bitcoin prometteur mais très risqué, avec une exposition limitée à 5 % et des prévisions 2030 comprises entre 100 000 et 350 000 dollars.

Bitcoin : les six intelligences artificielles rendent un verdict nuancé

Selon Cryptoast, ChatGPT, Gemini, Claude, Mistral, Grok et DeepSeek ont reçu exactement la même question dans une nouvelle conversation, sans mémoire ni personnalisation. Le test précisait que nous sommes le 1er octobre 2026 et que le prix du Bitcoin est alors de 82 400 dollars.

Les modèles devaient fournir un verdict, trois arguments favorables, trois arguments défavorables, un niveau de risque de 1 à 10 et une estimation du prix du Bitcoin fin 2030, en 250 mots maximum. Les six IA ont répondu « nuancé », tandis que cinq d’entre elles ont retenu un risque de 8/10.

IAVerdictRisqueEstimation fin 2030
ChatGPTNuancé8/10150 000 dollars, fourchette indicative de 120 000 à 180 000 dollars
GeminiNuancé8/10150 000 à 250 000 dollars
ClaudeNuancé8/10100 000 à 160 000 dollars
MistralNuancé7/10150 000 à 350 000 dollars
GrokNuancé8/10150 000 à 250 000 dollars
DeepSeekNuancé8/10120 000 à 180 000 dollars

ChatGPT met en avant la rareté programmée, l’adoption institutionnelle portée par les ETF et l’intérêt du Bitcoin pour la diversification. Le modèle souligne toutefois que la corrélation avec les actions augmente en période de stress, que des corrections de 50 % ou plus restent possibles et que le Bitcoin ne génère ni bénéfices ni dividendes.

Gemini cite la rareté renforcée par le halving de 2024, l’adoption institutionnelle via les ETF Bitcoin spot et la maturité d’un réseau qui domine le marché des cryptomonnaies. Il évoque aussi la volatilité, la sensibilité aux politiques des banques centrales et les incertitudes réglementaires, en présentant MiCA comme un durcissement susceptible de freiner l’adoption.

Claude estime qu’une petite poche de 1 à 5 % du patrimoine pourrait offrir une asymétrie de gain sans mettre en danger l’ensemble. Il mentionne également les risques liés au piratage des plateformes et à la perte des clés privées, avec des scénarios extrêmes allant de moins de 30 000 dollars à plus de 250 000 dollars.

Mistral retient l’adoption institutionnelle, la rareté programmée et le rôle potentiel de couverture face à la dévaluation des monnaies et à la hausse de la dette publique. Il recommande une exposition inférieure à 5 % du patrimoine, tout en ajoutant un scénario baissier sous 30 000 dollars et un scénario haussier au-delà de 500 000 dollars.

Grok s’appuie sur l’offre limitée à 21 millions d’unités, les ETF et les trésoreries d’entreprises. Il conseille de n’investir que de l’argent que l’on peut perdre totalement, idéalement 1 à 5 % du portefeuille.

DeepSeek souligne l’adoption institutionnelle croissante des ETF, des entreprises et des États, ainsi que l’offre plafonnée face à l’inflation monétaire. Il insiste sur la volatilité, le risque réglementaire et fiscal imprévisible et une valorisation reposant surtout sur la demande spéculative.

« Les 6 IA utilisées rendent un verdict nuancé sur le Bitcoin et 5 d’entre elles attribuent exactement le même risque de 8/10. » — Cryptoast

En bref : les six IA interrogées ne donnent ni oui ni non catégorique. Leurs estimations pour fin 2030 vont de 100 000 à 350 000 dollars, tandis que 150 000 dollars est le seul niveau compatible avec les six réponses.

Bitcoin : une séance portée par l’emploi américain puis fragilisée par les tensions au Moyen-Orient

Yahoo Finance France rapporte que le Bitcoin a commencé la journée du vendredi 1er octobre à 84 000 $. Des données décevantes sur l’emploi aux États-Unis et la diminution des probabilités de hausse des taux de la Fed ont ensuite propulsé le token près des 87 000 $.

Le cours a finalement terminé la journée au même prix qu’à son commencement, après avoir ajouté puis perdu 50 milliards de dollars en une seule journée. La volatilité a été accentuée par les informations faisant état d’une attaque contre un immense pétrolier dans le détroit d’Ormuz.

Selon le centre de la Royal Navy United Kingdom Maritime Trade Operations, le capitaine d’un pétrolier a signalé une frappe à 11h22 UTC, alors que le navire sortait du détroit. L’impact a déclenché un début d’incendie et une panne de courant, mais l’équipage a maîtrisé le feu et le navire a poursuivi sa route.

Le UKMTO a indiqué qu’il n’y avait aucune victime ni pollution et n’a identifié ni le navire ni l’assaillant. Des publications virales sur X ont accusé l’Iran, tandis que l’agence a précisé que les autorités enquêtaient. La veille, le supertanker koweïtien Kazimah III avait pris feu après une attaque similaire, et Seatrade faisait état d’au moins 16 attaques contre des navires dans le détroit en septembre.

Les données de Binance montrent que le Bitcoin a été rejeté près de 87 000 $ pour la troisième fois en deux semaines, après des sommets atteints les 22 et 23 septembre. Le spot du brut américain s’échangeait près de 93,70 $ et le Brent spot autour de 106,30 $, avec une progression inférieure à 0,25 % sur les dernières bougies.

Les contrats à terme sur le Brent avaient reculé de 2,89 % à 99,35 $ plus tôt dans la journée, selon The National. Des informations concernant l’utilisation possible de réserves stratégiques par l’Union européenne et les membres de l’Agence internationale de l’énergie avaient accentué cette baisse.

« Le déploiement renouvelé des forces américaines dans la région a entretenu la prime de risque », a déclaré Daniel Richards, économiste senior chez Emirates NBD, cité par Yahoo Finance France.

Washington a envoyé deux batteries de missiles Patriot supplémentaires en Arabie Saoudite et au Qatar et déplace un troisième groupe aéronaval vers la région, selon Axios. Le président Donald Trump a également déclaré qu’il envisageait de reprendre les bombardements.

En bref : le Bitcoin a brièvement approché 87 000 $ après les données américaines sur l’emploi avant de revenir à 84 000 $. Les tensions dans le détroit d’Ormuz ont ensuite pesé sur le marché crypto, alors que le pétrole a réagi plus modérément.

Les paris sur une hausse des taux de la Fed diminuent, mais le sommet à 87 000 dollars ne tient pas

Le Journal du Coin indique que le Bitcoin a touché 87 000 dollars après la publication d’un rapport sur l’emploi américain très inférieur aux attentes. Le samedi matin, il cotait 84 600 dollars.

L’économie américaine a créé 29 000 emplois en septembre, contre environ 90 000 attendus, tandis que le chômage a progressé à 4,2 %, contre 4,1 % prévu. Cette faiblesse de l’emploi a réduit les anticipations d’une hausse des taux, car les traders y voient moins de pression sur les salaires.

La probabilité d’une hausse des taux de la Fed fin octobre est tombée à 13 % après le rapport sur l’emploi, selon CoinDesk, après avoir atteint environ 70 % en début de semaine et 35 % après la publication du PCE. Elle est ensuite remontée à 22 % lorsque la séance s’est retournée.

Dans les minutes suivant la publication, le Bitcoin a gagné environ 2 % et franchi 86 000 dollars, avant de toucher brièvement 87 000 dollars. Le sommet de septembre, à 87 354 dollars, n’a pas été dépassé, puis le cours est passé sous 84 000 dollars avant de revenir vers 84 600 dollars.

IndicateurValeur
Emplois créés en septembre29 000
Emplois attendusEnviron 90 000
Chômage4,2 %
Chômage prévu4,1 %
Sommet de septembre du Bitcoin87 354 dollars
Cours du Bitcoin samedi matin84 600 dollars

Le retournement du marché a entraîné 433 millions de dollars de liquidations de positions crypto en vingt-quatre heures, selon CoinGlass. Les positions acheteuses représentaient 322 millions de dollars et les positions vendeuses 112 millions de dollars.

La part du Bitcoin dans la capitalisation totale des cryptomonnaies atteignait 58,7 %, tandis que celle de l’USDT de Tether reculait à 6,3 %. Citi a relevé sa cible à douze mois de 82 000 à 113 000 dollars, en misant sur le retour des flux vers les ETF.

Ces fonds avaient toutefois enregistré 148,7 millions de dollars de sorties mercredi, après neuf séances d’entrées cumulant 3,1 milliards de dollars. Matt Mena, de 21Shares, situe les prochaines résistances à 90 000 dollars puis 97 000 dollars.

Le 16 septembre, la Fed avait relevé son taux directeur de 0,25 point, à 3,75 %-4 %, à l’unanimité. Dans les projections du comité, le membre médian prévoit un taux de 4,1 % fin 2026, soit une hausse de plus.

Le PCE publié pour août s’établit à 3,4 % sur douze mois et à 3,0 % hors énergie et alimentation. Le comité projette encore une inflation totale de 3,7 % pour l’ensemble de 2026. Le prochain indice des prix à la consommation de septembre est attendu le 14 octobre, tandis que la Fed se réunit les 27 et 28 octobre.

En bref : le rapport sur l’emploi a temporairement soutenu le Bitcoin, mais le seuil de 87 354 dollars reste intact. Les niveaux de surveillance mentionnés par le Journal du Coin sont 87 354 dollars à la hausse, puis 90 000 dollars et 97 000 dollars, tandis que 84 000 dollars et 82 000 dollars se situent en dessous.

Les actifs numériques résistent dans un marché contrasté

Boursorama présente les actifs numériques comme résistants dans un environnement de marché contrasté. La rubrique consacrée aux cryptoactifs mentionne notamment le Bitcoin en dollars, le Bitcoin en euros, Ethereum en euros, XRP en euros, Solana en euros et Cardano en euros.

Le panorama de marché est mis en regard des autres classes d’actifs et des principaux indices internationaux, dont le Dow Jones, le Nasdaq Composite, le S&P 500, l’Eurostoxx 50, le DAX, l’Ibex 35, le FTSE MIB et le Nikkei 225. Boursorama classe également les cryptoactifs parmi les instruments suivis aux côtés des actions, des taux, des devises et des matières premières.

La couverture de marché comprend aussi les ETF, les ETN cryptos, les produits à effet de levier et les actualités financières. Cette présentation souligne l’intégration des actifs numériques dans le suivi général des marchés financiers.

En bref : selon Boursorama, les actifs numériques tiennent malgré un contexte de marché contrasté et font désormais partie d’un univers de suivi couvrant les actions, les taux, les devises, les matières premières et les produits négociés en Bourse.