Bitcoin hält sich trotz Iran-Konflikt – Regulierung, Reserven und Krypto-Adoption im Fokus

Autor: Rédaction Crypto Revue

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Kategorie: Nouvelles

Zusammenfassung: Les tensions Iran–États-Unis ont fait grimper le pétrole, tandis que Bitcoin est resté stable; Pompliano juge la loi CLARITY non indispensable à son essor.

Iran–États-Unis : le pétrole s’enflamme, Bitcoin reste contenu

Selon le Journal du Coin, l’escalade militaire entre l’Iran et les États-Unis a repris dans la nuit du 29 au 30 juillet, après une brève période d’accalmie. Les marchés ont toutefois réagi de manière contrastée : le pétrole a fortement progressé, tandis que les indices boursiers et Bitcoin sont restés relativement mesurés après le premier choc.

Le 28 juillet à 17h45, heure de New York, les Gardiens de la révolution iraniens ont tiré plusieurs missiles balistiques contre des positions américaines au Moyen-Orient, dont une base en Jordanie. L’armée jordanienne affirme avoir intercepté cinq missiles et le CENTCOM a indiqué qu’aucun impact n’avait été recensé du côté américain.

Le même soir, des frappes conjointes américano-saoudiennes ont visé en Irak des sites logistiques de milices alignées sur Téhéran. Le Hachd al-Chaabi a fait état d’une vingtaine de morts, dont cinq conseillers iraniens des Gardiens de la révolution, ainsi que de 32 blessés.

La riposte américaine est intervenue le 29 juillet vers 20h, heure de New York, avec une nouvelle vague de frappes contre des dizaines de cibles des Gardiens de la révolution en Iran. Des explosions ont également été signalées à Bandar Abbas, Kish et Qeshm, à proximité du détroit d’Hormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial.

« On va les frapper très fort parce que c’est notre tour de les frapper. Ils savent que ça arrive », a déclaré Donald Trump, selon des propos relayés par CNN.

Le Brent a grimpé d’environ 7% durant la journée du 29 juillet, flirtant avec les 90 dollars le baril. Il s’est ensuite stabilisé à 90,02 dollars, en baisse de 0,79% sur la dernière heure de cotation. Le WTI évoluait à 84,16 dollars, en recul de 0,36%, vers 20h37, heure de New York.

Brent90,02 dollars-0,79% sur la dernière heure
WTI84,16 dollars-0,36%

Wall Street a enregistré une séance difficile, mais le Journal du Coin souligne que la baisse ne peut pas être attribuée uniquement aux tensions géopolitiques. La Réserve fédérale a maintenu ses taux inchangés le même jour, tandis que Hammack, Kashkari et Logan ont réclamé une hausse de 25 points de base, ravivant les inquiétudes liées à l’inflation.

Le Dow Jones a terminé en baisse de 1 153 points, soit 2,19%, à 51 594 points. Le S&P 500 a reculé de 1,52% et le Nasdaq Composite de 1,74%. Après le début des frappes américaines, les contrats à terme ont toutefois repris des couleurs.

Dow Jones+94 points (+0,18%)51 859 points
S&P 500+20 points (+0,27%)7 371,25 points
Nasdaq 100+198,25 points (+0,73%)27 540,25 points

Bitcoin est resté dans une fourchette comprise entre 63 000 et 64 000 dollars. Ethereum évoluait autour de 1 900 dollars, tandis que XRP et Dogecoin ne montraient pas de direction claire. Coinglass a recensé environ 400 millions de dollars de liquidations en 24 heures, principalement sur des positions longues.

L’analyste Ali Martinez, cité par le Journal du Coin, estime que de gros portefeuilles auraient accumulé 29 075 BTC sur la semaine. Cette interprétation est présentée comme un pari sur un rebond, mais elle reste l’analyse d’un seul intervenant.

Résumé — Le détroit d’Hormuz constitue le principal point de tension pour les marchés énergétiques. Le Brent a atteint 90,02 dollars, Bitcoin est resté entre 63 000 et 64 000 dollars et environ 400 millions de dollars ont été liquidés sur le marché crypto.

Anthony Pompliano : Bitcoin n’aurait pas besoin de la loi CLARITY

Yahoo Finance France rapporte qu’Anthony Pompliano estime que Bitcoin pourrait atteindre de nouveaux sommets historiques même si la loi CLARITY n’était jamais adoptée. Selon lui, Bitcoin dispose déjà d’une clarté réglementaire supérieure à celle de nombreux autres actifs cryptographiques.

Pompliano avance que Bitcoin n’est pas une valeur mobilière et qu’il est détenu par des centaines de millions de personnes dans le monde. Il considère qu’aucune législation ne modifierait cette réalité fondamentale.

« Le bitcoin n’a pas besoin de la loi CLARITY », a déclaré Anthony Pompliano. « Si la loi CLARITY n’est jamais adoptée, nous atteindrons de nouveau les sommets historiques. »

L’intéressé reconnaît néanmoins que l’adoption de la loi pourrait accélérer la mise en œuvre de mesures réglementaires et susciter davantage d’enthousiasme auprès de Wall Street et des responsables politiques. Il estime toutefois que les fondamentaux de Bitcoin peuvent être compris indépendamment du cadre législatif.

Le véritable débat porterait, selon Pompliano, sur la question de savoir qui bénéficiera du rendement des stablecoins. Les banques soutiennent que les entreprises crypto devraient appliquer les mêmes règles si elles souhaitent proposer des produits bancaires, tandis que les sociétés crypto accusent les banques de les avoir longtemps empêchées d’accéder au système.

« Le consommateur souffre parce que vous jouez à ce jeu d’initiés », a déclaré Pompliano.

En cas d’échec de la loi, il estime que des entreprises comme Coinbase se développeraient à l’étranger. Les consommateurs américains pourraient toujours accéder aux produits concernés par l’intermédiaire de canaux internationaux ou non réglementés.

BlackRock, Fidelity, Franklin Templeton, Goldman Sachs et SoFi ont publiquement demandé au Congrès d’adopter la loi CLARITY. Samara Cohen, de BlackRock, l’a qualifiée de « pas important vers l’établissement d’un cadre réglementaire pour les actifs numériques qui met les investisseurs en premier ».

David Solomon, PDG de Goldman Sachs, a déclaré que la loi « n’est pas parfaite », mais qu’elle créerait « des conditions équitables pour améliorer la stabilité du marché ». JPMorgan constitue une exception notable, la banque étant favorable à des restrictions plus strictes sur le rendement des stablecoins.

Le Sénat ne devrait pas examiner immédiatement la proposition. John Thune, leader de la majorité, donne la priorité aux nominations et au paquet de sanctions contre la Russie avant la date limite des vacances du 8 août.

Résumé — Anthony Pompliano considère que Bitcoin peut retrouver ses sommets historiques sans la loi CLARITY. Le débat politique se concentre également sur le rendement des stablecoins, tandis que plusieurs grandes entreprises financières soutiennent l’adoption du texte.

Gelephu confie une partie de ses réserves bitcoin à 3iQ

D’après Investing.com France, 3iQ Corp. a conclu un partenariat avec Gelephu Mindfulness City afin de gérer une partie des avoirs en bitcoin de cette région administrative spéciale du Bhoutan. Le mandat porte sur des fonds adossés à une partie du trésor bitcoin de GMC.

3iQ doit également établir une présence dans la ville située dans le sud du Bhoutan. Le partenariat représente le déploiement d’une partie des réserves annoncées par le pays en décembre 2025.

À cette date, le Bhoutan avait annoncé que jusqu’à 10.000 bitcoins seraient alloués depuis les réserves nationales pour soutenir le développement de Gelephu Mindfulness City. Le communiqué ne précise pas la quantité de bitcoins concernée par le mandat actuellement confié à 3iQ.

« Se voir confier cette responsabilité par GMC est un honneur que nous prenons très au sérieux », a déclaré Pascal St-Jean, directeur et PDG de 3iQ.

Jigdrel Singay, administrateur du conseil d’administration de Gelephu Mindfulness City, a présenté l’accord comme une étape dans le développement des activités de gestion d’actifs numériques de GMC. Il a décrit 3iQ comme l’un des partenaires institutionnels fondateurs de l’écosystème de fonds de GMC.

Fondée en 2012, 3iQ gère des investissements en actifs numériques et est une filiale de Coincheck Group N.V., cotée au Nasdaq sous le symbole CNCK. L’entreprise a lancé des produits négociés en bourse adossés au bitcoin et à l’ethereum sur des places boursières mondiales.

Gelephu Mindfulness City est une région administrative spéciale du sud du Bhoutan qui ambitionne de créer un pôle économique. Les deux organisations prévoient de communiquer de nouvelles étapes clés dans les mois à venir.

Résumé — 3iQ gérera une partie des réserves bitcoin de Gelephu Mindfulness City. Le Bhoutan avait annoncé en décembre 2025 que jusqu’à 10.000 bitcoins seraient alloués au développement de la ville.

Bitstack revient sur les cycles de quatre ans, la sécurité et le risque de chute à zéro

bitcoin.fr rapporte les principaux thèmes abordés par Alexandre Stachtchenko dans une FAQ vidéo de Bitstack. Quatre sujets sont examinés : le cycle de quatre ans, la seed phrase et les portefeuilles physiques, le rythme de validation des blocs et la possibilité d’un cours nul.

Historiquement, le cours de Bitcoin a semblé suivre un schéma dans lequel le halving est suivi, 12 à 18 mois plus tard, par un sommet historique avant un marché baissier. Le site cite les années 2012, 2016 et 2020 comme précédents.

Alexandre Stachtchenko souligne cependant que trois ou quatre observations passées ne constituent ni une loi mathématique ni une garantie absolue pour l’avenir. Il estime aussi que l’effet de la réduction de l’émission diminue à chaque halving.

2012Création de nouveaux bitcoins de 25 % à 12 % par an
2024Création de nouveaux bitcoins de 1,7 % à moins de 0,9 %

L’arrivée des investisseurs institutionnels, des fonds cotés et des grands gestionnaires d’actifs modifie également la structure du marché. Selon l’article, ces capitaux peuvent désormais éclipser l’effet strict du calendrier du protocole.

La seed phrase, composée de 12 ou 24 mots, constitue la sauvegarde maîtresse permettant de restaurer l’accès aux fonds depuis n’importe quel appareil. Sa perte définitive rend les bitcoins inaccessibles, et bitcoin.fr estime qu’entre 3 et 4 millions de bitcoins seraient perdus à jamais à cause de clés égarées.

Pour les débutants ou les petits montants, une application réglementée est présentée comme une solution simple et sécurisée, qui limite les erreurs de manipulation des clés. Pour une épargne plus importante, un appareil physique déconnecté d’Internet peut être pertinent pour un stockage à long terme.

Le protocole Bitcoin vise une validation d’un bloc toutes les 10 minutes. Cette durée a été fixée par Satoshi Nakamoto comme un compromis permettant de transmettre l’information aux milliers d’ordinateurs répartis dans le monde.

Tous les 2016 blocs, soit environ deux semaines, le réseau ajuste la difficulté du minage afin de maintenir cette moyenne de 10 minutes, quelle que soit la puissance globale mobilisée.

Concernant un éventuel cours nul, l’article explique qu’un tel scénario impliquerait l’abandon total du réseau par l’ensemble de ses utilisateurs, mineurs et investisseurs. Le réseau serait sécurisé par une puissance de calcul record et soutenu par plus de 24 000 nœuds répartis dans plus de 150 pays.

L’implication de grands acteurs financiers, notamment BlackRock, ainsi que l’accumulation de réserves par des entreprises ou des États sont présentées comme des éléments renforçant la solidité du réseau. L’article recommande toutefois la diversification, une épargne de précaution et une stratégie d’achats récurrents et lissés dans le temps, appelée DCA.

Résumé — Bitstack remet en perspective le cycle de quatre ans et insiste sur la responsabilité liée à la conservation des clés. Bitcoin vise un bloc toutes les 10 minutes, compte plus de 24 000 nœuds répartis dans plus de 150 pays et reste exposé à des risques malgré le renforcement de son adoption.

Emirates active le paiement en cryptomonnaies aux Émirats

Android MT indique qu’Emirates Airlines a officialisé le paiement de billets en actifs numériques grâce à un partenariat avec Crypto.com. L’option est actuellement réservée aux résidents éligibles des Émirats arabes unis.

La promesse d’intégrer les paiements en bitcoin avait été annoncée pour la première fois en 2022. Sa mise en œuvre en 2026 concrétise donc un projet engagé depuis plusieurs années.

Les clients disposant d’un compte Crypto.com peuvent sélectionner Crypto.com Pay lors de la réservation sur emirates.com ou dans l’application mobile de la compagnie. Le système accepte une large gamme d’actifs numériques et pas uniquement le bitcoin.

Les transactions sont facturées et réglées uniquement en dirham émirati. Le paiement est traité par l’entité de Crypto.com licenciée à Dubaï.

Cette entité locale de Crypto.com aurait été la première société de services sur actifs virtuels à obtenir une licence Stored Value Facilities délivrée par la banque centrale des Émirats arabes unis.

Le lancement s’inscrit dans l’agenda économique D33 de Dubaï, qui vise à numériser 90 % des transactions publiques et privées de l’émirat avant la fin de l’année 2026. Emirates avait déjà collaboré avec Dubai Finance pour moderniser ses systèmes de paiement.

Crypto.com a également signé un accord distinct avec Dubai Finance afin d’accepter les paiements numériques pour certains services publics. Ces initiatives rapprochent les cryptomonnaies des usages quotidiens dans l’émirat, même si l’accès au paiement reste pour le moment limité à une partie de la clientèle.

Résumé — Emirates permet aux résidents éligibles des Émirats arabes unis de payer leurs billets via Crypto.com Pay. Les transactions sont réglées en dirham émirati et cette initiative participe à l’objectif de numérisation de 90 % des transactions publiques et privées de Dubaï avant la fin de l’année 2026.

Bitcoin et Ethereum : deux philosophies présentées comme fondamentalement différentes

Cryptonaute consacre une analyse aux différences de philosophie entre Bitcoin et Ethereum. L’article oppose notamment la priorité donnée à la robustesse et à la conservation de valeur à l’approche davantage orientée vers la programmabilité et les applications décentralisées.

Bitcoin est présenté comme un réseau conçu autour d’une monnaie numérique décentralisée, avec une émission encadrée et un fonctionnement visant la résistance à la censure. Ethereum est décrit comme une infrastructure destinée à accueillir des contrats intelligents et des applications fonctionnant sur une blockchain programmable.

Cette distinction influence la manière dont les deux réseaux sont utilisés. Bitcoin met l’accent sur la sécurité, la prévisibilité du protocole et la conservation, tandis qu’Ethereum permet le développement d’écosystèmes comprenant notamment la finance décentralisée et les applications Web3.

L’article souligne que ces orientations ne correspondent pas nécessairement à une opposition absolue. Bitcoin et Ethereum peuvent répondre à des besoins différents au sein du secteur des actifs numériques, selon les priorités des utilisateurs et des développeurs.

Résumé — Cryptonaute distingue Bitcoin, principalement associé à une monnaie numérique décentralisée et à la conservation de valeur, d’Ethereum, présenté comme une infrastructure programmable pour les contrats intelligents et les applications décentralisées.